01 juin 2008
EGUILLES : champs de coquelicots sur la Voie Aurélienne
23:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Equilles, coquelicots, voie aurélienne
EGUILLES : la transhumance
12:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eguilles, pays d'aix, transhumances, moutons
16 mai 2008
Week-end lysergique et provençal (Marseille – Valence)
"A trois sur un scooter, on joue les gladiateurs
La bande à Spartacus est à la station Rome
Seule à se la donner dans une ville d'esclaves."
Puisque le premier concert était à « huit-clos » vu qu’il eût le lieu aux Baumettes, comme en témoigne la couverture de Rock and Folk du mois de juillet ("LSD en prison"), le week-end sauvage commença le vendredi en fin d’après-midi sur une terrasse du Cours Julien pour se terminer à Valence-dowtown, aux premières heures du surlendemain matin.
Rencontre avec les étoiles de la nébuleuse lysergique, fraction de l’International Raya Fan Club, dans et en dehors de l’Espace Julien, notamment pour une discut" et un "grec" à 4 heures du matin à l’angle Lieutaud-Cannebière, comme si nous nous nous étions posés sur n'importe quel crossroad du Sébasto'.
Avec non pas la montée vers les frises sculptées de la Gare de l'Est, mais la descente vers les voiliers du Vieux Port, comme ultime horizon.
Un slouvaki entre Noailles et Belzunce a-t-il le même goût qu'entre le Marais et les Halles ?
La réponse est plus sûre sur leplan musical : entamer à tue tête « Sur la zone, de Saint-Ouen jusqu'à Clignancourt», ou gueuler "Jaurès Stalingrad" , du ventre et du cœur de la la cité phocéenne, fut aussi jouissif...qu'incongru.
"Week-end sauvage !"
21:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Souris Déglinguée, LSD
03 mai 2008
SAINT-ZACCHARIE : downtown et ermitage de Saint Jean Du Puy (à suivre)
20:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 mai 2008
SAINT-RAPHAEL : trekking littoral au cap Dramont et à Antheor (bientôt)
20:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-raphaël, frejus, débarquement, 1944, provence
FREJUS (Var) : la pagode (bientôt)
« Voila l’image insolite de l’Extrême Orient à 1500 mètres du centre de Fréjus » proclame dans son introduction le « flyer" disponible à l’entré du parc.
La pagode de la « Fière Race Lac Hong » plus connue sous le nom « pagode Hong-Hiên »est établie dans un petit enclos privatif et surplombe un rond-point routier tout à fait banal au sortir de Fréjus, justement celui qui mène au Mémorial des Guerres en Indochine (voit note précédente du blog)
Cloche monumentale, gong, statuette polychrome du Prince Siddartha, Bouddah soit assis, soit allongé, autel richement ornementé, , pavillon dit « tour de la paix éternelle », pinède parsemée de sculptures des disciples ou d’animaux sacrés , et surtout pagode composée de deux bâtiments, agrémentent la déambulation inclinée sur la colline boisée.
C’est une association franco-vietnamienne bouddhique qui a œuvré pour la rénovation de ce site surprenant, qui tire son origine d’un lieu de culte créé en 1917 à l’attention des troupes de Vietnamiens venus participer à la WW One, et semble-t-il adjacent aux installations d'un ancien « Camp Gallieni ».
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* adresse : 13, rue Henri-Giraud - 83 600 - Fréjus
* entrée : 2 euros.
Pour effectuer une ballade intéractive dans le parc à partir du blog, cliquer sur l'îcone de la bbéte bleutée ci-dessus.
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fréjus, var, pagode, vietnam, galliéni, indochine, bouddisme
FREJUS (Var) : le Mémorial des Guerres en Indochine.
En contrebas de la nationale 7, la nécropole a été inaugurée en 1993 par le président Mitterand à l'emplacement d'un ancien camp militaire dédié au transport des troupes coloniales et inaugurée suite aux accords franco-vietnamiens pour le rapatriement des corps et, conséquemment, un labeur morbide sur 10 000 kilomètres de distance.
La nécropole rassemble 23 945 corps et distingue les corps civils ou non, identifiés ou pas; pour ces derniers, un ossuaire composé de boitiers en bois signalant les cimetières militaires de provenance est disposé à l'étage inférieur. Pour les corps non présents, un "mur du souvenir" a été élancé en 1996 affichant 34 955 noms.
L'espace est encadré en hauteur par le un long couloir bétonné circulaire suspendu, chargé de symbolisme, surtout celui de l'achitecte. Un lieu cultuel original est situé dans quatre petits espaces carrés entourés de stries en bois, comme une réplique stylisée d'une "cagna" (?).
Les différents espaces de verdure laisse place au recueillement et les arbrisseaux donnent une touche d'espoir.
Une salle historique tient volontairement de ne pas transformer le lieu en "musée de l'indo", ni de l'histoire des belles colonies de jadis, et se limite à la présentation des maquettes de batailles perdues ou gagnées, et d'un camp de prisonniers. Cela pour conserver seulement le souvenir du soldat dans ces terres lointaines.
La liste des noms est impressionannte et souvent de consonnance arabe. Selon le site web, des recherches de sépultures ont toujours lieu alétoirement.
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NB:
* pour visiter le site web, cliquer ici.
* le mémorial est parfaitement visible sur un flanc de la Nationale 7 à la sorte de Fréjus, en direction de Cannes.
00:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mémorial des guerres en Indochine, fréjus, indochine, vietnam, Dien Bien Phu
20 avril 2008
AIX EN PROVENCE : visite du Musée GRANET
Suite à l’exposition Cézanne 2006 qui marque sa réouverture, le Musée Granet constitue aujourd’hui le premier musée d’Aix, mais ne présente seulement que neuf tableaux de l'illustrissime peintre local. On ne peut donc toutefois le confondre avec un quelconque "Musée Cézanne", même après le déroulement de la célébration du centenaire de sa mort.
Ce n’est d’ailleurs pas le point de départ de l‘établissement: c’est en particulier le leg des collections de François Marius Granet, peintre aixois également, effectué après sa mort en 1848, qui marquera la gestation du « Musée d’Aix » (pour finalement porter le nom de cet artiste).
Traversant les siècles avec succès, la collection permanente rassemble des Flamands, Hollandais, Italiens du XVIIème siècle, des Français aussi de cette période ou du XIXème, comme des tableaux de l’école dite provencale. Le XXème siècle est représenté, par le don De Cézanne à Giacometti .
En plus de sculptures d‘Aixois, le musée s’intéresse à davantage faire connaître la colline archéologique de l’Oppidum d’Entremont (cf. voir note du 7 janvier 2007, en cliquant ici), à travers des pièces fouillées sur ce site militaire celto-ligure, terminologie chic et correcte pour désigner les gaulois de la région.
A noter : une très originale exposition temporaire « La BD s’attaque au Musée », avec un dispositif de visite fait de pénombre et de lampes-torche, qui ne m’a pas du tout intéressé.
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* Adresse : Place Saint-Jean de Malte, Aix en Provence.
* Site web : http://www.museegranet-aixenprovence.fr.
* Légende de l'illustration : "La montagne Sainte Victoire vue d'une cour de ferme de Malvalat", de F-M Granet.
12:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aix, musée granet, granet, cézanne, jean-marc pannier
MARSEILLE : le Musée Cantini.
Situé dans une perpendiculaire aux Rue Saint-Féréol et Paradis (Marseille, downtown) , le Musée Cantini se situe dans un bâtiment du XVIIème siècle et porte le nom d'un de ses propriétaires connu en tant que marbrier. Toujours décrite, l'histoire du bâtiment n'a rien d'intéressant, sauf à savoir qu'il est devenu musée municipal en 1916.
Aujourd'hui, il se propose principalement de présenter une collection de peintures du XXème (1900 - 1960), surtout lorqu'elles sont liées à Marseille et la région, soit en raison de la vie de leur auteur, soit du contenu même de l'oeuvre. Les Derain, Dufy, Signac (...) ont par exemple trouvé leur place contre les murs blancs des pièces avec des oeuvres souvent balayées par le chatoiement des Cassis, Estaque, Port de Marseille... D'autres oeuvres ultérieures, plus "contemporaines" semblent moins influencées par les ballades dans les environs des calanques. En fait, la collection semble vouloir minutieusement rendre compte des très divers courants de peinture de la première moitié du siècle dernier : fauvistes, cubistes, surréalistes... et précède chronologiquement l'autre musée contemporain de la ville, le MAC (Musée d'Art Contemporain).
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NB :
le Musée se trouve au 19 rue Grignan, 13006 Marseille et n'a pas de site web.
Merci à E. et M.
08:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantini, musée, marseille, Derain, Dufy, Signac, art moderne
15 avril 2008
Soursdey Chhnam Thmey !
Bonne année à tous les Cambodgiens, de sang ou de coeur !
Nb: un communiqué de presse édité par le Roi : cliquer ici.
16:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 avril 2008
Mais qu'est-ce qu'on fout, à CORNILLON-CONFOUX ?
Entre Saint-Chamas et Lançon de Provence (le village au grand péage), il est un bled qui se détache singulèrement du périmètre aride de l’Etang de Berre : par son altitude et son exiguïté, le discret Cornillon-Confoux est posé sur un rocher, tout en longueur. Comme il est entouré d’une végétation soudainement verte et florissante, il émerge tel une sorte d’écrin de fraîcheur inattendue, que renforce le glissement de la Touloubre qui sillione, creusée à ses pieds.
Au sommet du village-belvédère, le panorama à 180 degrés permet de surplomber, très en retrait , les flots maritimes de l’étang de Berre, d’un côté; de l’autre, de repérer Salon en Provence, esseulée et coincée au milieu du décorum désertique et tacheté des Alpilles, comme celui tout aussi impressionnant, du Lubéron, drap de pierre en guise de « fond d‘écran".
L tapis azur du canal EDF déplace ses eaux compactes et fluorescentes et se détache aussi de ce "bushland" provençal.
En hauteur, les alentours de Cornillon-Confoux constituent une sonde typique de paysage aride regional, tapissé d’oliviers, de garrigues et de murets pierreux, avec un sur-densité notoire de « bories », ces cabanons de pierre sèche à l’architecture particulière, à l’allure rustique et incongrue, vestige anodin du passé pastoral de la région…
Autre édifice de pierres sèches, atteignable au moyen d’un détour signalisé, un mur à abeilles ou « apier » destiné à protéger les ruches se déploie dans un sous-bois; avec ses 60 mètres et une cinquantaine de casiers en pierres, celui que l’on croise, ici, constitue l'un des plus longs de France.
Retour au villlage : détail rarissime, une statuette près de la place de l’Eglise représente un Vierge enceinte; ou bien, plusieurs de ces lavoirs innatendus dont le village se targue. Le long parapet s'étend sur un long chemin quasiment circulaire. C'est de là, que l'on apprécie le mieux les vergers et la verdure qui encerclent, en bas, le village. Il doit ce privilège aux travaux d'irrigation d'Adam de Craponne, ingénieur salonnais du XVIème. Finalement, le meilleur est, pourquoi pas, de terminer en descendant visiter les abords ombragés du pont de Rhaud, petit édifice trans-touloubrien et lieux-dit d'un lavoir supplémentaire.
20:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : provence, aix, bories, cornillon, cornillon-confoux, jean-marc pannier, aix-hills
02 avril 2008
La peinture du mois
00:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cezanne
01 avril 2008
Week-end gastro-monégasque

En dépit de mes bonnes relations avec la Principauté, ai boycotté involontairement l'épreuve doménicale des 10 km de Monaco et des Rivieras pour avoir suivi avec exces ma préparation en sucre lents dans un restaurant italien derrière le Casino, très lentement et très tardivement dans la nuit de la veille.
Les 3 plats de raviolis auraient pu faire l'affaire si il n'avaient pas été précédés ou suivis d'abondants anti-pasti et de vins péninsulaires costauds. Sans compter le jetlag, non pas entre Monaco et la France mais entre l'heure d'hiver et l'heure d'été cette nuit là. Manque de bol, il fallait retirer un heure de sommeil et non pas en rajouter une..
Revenir matinalement à Monaco aurait valu le coup si j'avais eu comme objectif de faire ce "1/4 de marathon" en commençant directement par la ligne d'arrivée. Un petit footing sur la Promenade des Anglais a fait office de consolation et de sas de dégrisement à ciel ouvert.
(merci à E.S. et son gang de "clef d'or")
23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 mars 2008
Retour à ISLE-SUR-LA-SORGUE, "camden lock" vauclusien
Patrie du poète-resistant René Char, surnommé la "venise comtadine", le bled doucereux et ombragé regorge d'antiquaires qui, dans leurs veilles baraques ocre-jaunes ou leurs jardinets ouverts les uns vers les autres, offrent une longue promenade artistique parallèle aux voies centrales de la commune.
Cosmopolite et populaire, la foule d'acheteurs et de curieux jouit du merveilleux du lieu qui se donne de manière orgiesque à l'activité de brocante, comme, sporadiquement, Avignon à l'art dramatique ou, de manière encore plus fulgurante, Bayonne aux fêtes taurines. Oui, un autre monde est possible, celui-ci tourné vers le plaisir des yeux et l'amour des objets. Toute l'activité et la société paraissent ainsi organisées pour -et par- le commerce d'objets kitchs, de meubles anciens, d'illustrations rustiques, tantôt relevant du marché de l'art, tantôt du vide-greniers.
A tort ou à raison, Wikipedia n'y va pas de main morte pour classer Isle-sur-la-sorgue sur le podium des "flee markets" de renom :
"Depuis maintenant près de 40 ans, la brocante a forgé l’identité de la cité L’Isloise, lui assurant une notoriété internationale. L’Isle-sur-la-Sorgue constitue, après Saint-Ouen et Londres, la troisième plate-forme européenne du commerce des antiquités. Au fil du temps, des commerces d’antiquités, de décoration, des galeries d’art se sont développés et sédentarisés. Ils constituent aujourd’hui une activité économique majeure pour la ville qui est passée de 7 000 habitants en 1960 à plus de 22 000 aujourd’hui".
Etonnant, non ?
22:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : isle-sur-la-sorgue, antiquaire, provence, aix, pannier, brocante, flee-market
23 mars 2008
La "CHAINE DES COTES", garde-frontière discret du Pays d'Aix.
Avec un nom aussi insipide, la montagnette dite de la Chaîne des Côtes joue sur la discrétion et l'anonymat. A première vue, sa physionomie est d’ailleurs d’une banalité désespérante : du calcaire, de la broussaille, des colinnettes légèrement escarpées comme tout ce que l’on peut voir dans les environs.
Visible sur la gauche de la RN7 aux abords de Lambesc en provenance d‘Aix, la chaîne des côtes prend la forme d’un enchaînement de bosses boisées quelque peu .
escarpées qui romptent avec la légère horizontale des champs. A l’inverse, c’est outre-Durance que l’on peut apprécier la majesté et la hauteur de la Chaîne qui surplombe la vallée fluviale en y déversant un torrent de brousaille entre Charleval et La Roque d'Anthéron.
Nul doute que la ligne de crête gagne à être crapahutée pour profiter du lieu et en comprendre la dualité.
Au nord, le Lubéron barre frontalement presque toute la vue du massif du Ventoux pour dévoiler sa propre cassure intérieure, « petits » et « grands » segments, exposant leur fracture frontalière de Cadenet, village formé d'une mosaïque
de petites touches carrées et ocrées.Au sud, un extraordinaire panorama s’étend de la Sainte Victoire, tsunami de pierre relié par des ondes forestières jusqu’à la flaque bleutée de l’étang de Berre.
A moins que ce ne soit l’azur méditerranéen qui ne se confonde au loin avec le ciel.
Mais où est Aix ? Pour ne pas changer, la ville s’effondre complètement dans sa cuvette. Le mouton de fumée blanchâtre aggripé sur le sommet de la cheminée de Gardanne sert de boussole. A droite, le monticule du pilon, vigie de la Chaîne de l’Etoile, indique la direction "Marseille", capitale également dissimulée.
Dans des angles plus recherchés, en dépit de la broussaille arboricole : le redressement de la vallée de la Durance et son écartèlement vers Avignon, ou bien quelques fractales de neige vers les sommets alpins.
La piste sommitale dessine un chemin âpre et aride, borné par les repères de la DFCI, ses panneaux techniques ou symboliques, ses citernes bétonnées semi-enfouies ou son impressionnate tour de guêt. Entre champs aixois cypréisés et dévalement abruptement cassé vers la Durance, la Chaîne des côtes est une barrrière douce et septentrionale
du pays aixois, à la hauteur où celui-ci confond son étalement champêtre avec celui du pays salonnais.Dressé sur un plateau dégagé, le monument cruci-lorrain de Malivert fait froid dans le dos pour rappeler le massacre de partisans qui y avait constitué un maquis (World War II, XXème siècle), au pied duquel, l'égnigmatique chapelle romane de Sainte-Anne de Goiron (Xième siècle) prolonge la visite tout aussi mystiquement.
Bulbes de pierres, blocs blanchâtres, entrailles troglodytiques (XIIIème siècle) accompagnent soudainement la route vertigineuse vers ces lieux perchés et coiffés par la garrigue.
23:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaine des côtes, malivert, Sainte-Anne de Goiron, troglodyte, aix, salonnais, garigue




























