06 décembre 2008

Le peintre Albert MARQUET au Musée de la Marine (Paris 16è)

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Beau comme un bateau sur l'eau !

26 octobre 2008

MARSEILLE-CASSIS 2008 : Never as GOUDES as the second time !

Le soleil était là...

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Les filles aussi...

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Pour ma part, j'ai essayer de m'envoler dans la descente, ou de pratiquer le style de course "nijinksy"...

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Histoire d'échapper une fraction de seconde au martellement du sol sur les baskets, la solidification progressive des cuisses, l'interminable scansion binaire gauche-droite-gauche-droite...

La deuxième fois est-elle meilleure que la première ?

Avec 2 heures 13 mn et 20 s, ce n'est pas tout à fin la même course que l'initial 2 h 26 mn 48 de l'année dernière. 13 minutes de gagner, c'est vraiment du pur plaisir (ou presque).

La deuxième fois, la course est plus rationnalisée : par rapport aux segment de temps et surtout par rapport aux nombreux changements de terrain et de déclivité qu'imposent le parcours.

Combien de courses vraiment en une seule ?

Deux : avant/après le col de la Gineste ?
Quatre : en séparant le plat urbain du départ, en distinguant le plateau de Carpiane, de la descente vers Cassis ?

Et puis ne faut-il pas distinguer la montée avant le premier ravitaillement, puis les lacets étroits et à l'ombre, et la dernière grande boucle avant le sommet du col, surexposée soudainement à la lumière brute, véritable coup de bambou sur la tronche lors de la première expérience ?

Le plus dur, est-ce la montée du col ou la descente qui "casse les jambes" ?

Bon, on peut toujours gamberger : c'est plutôt difficile d'expliquer à un non-initié ce qui l'attendra, cette matinée domenicale et automnale, après son premier départ du boulevard Michelet...
Une chose est sûr, demandez à n'importe quel coureur qu'il vous parle de la "montée des pompiers" (ce n'est pas une blague ni une contrepétrie), en plein Cassis-dowtown à l'avant dernier kilomètre ! Un "raffinement", redoutable.

Addendum :
- comme l'an passé, un bon bain cassidien a conclu la course, complété par un inattendu tour en bateau off-shore, dans la baie, de 10 minutes qui m'a fait regretter l'ingurgitation effrénée de pizzas sur le sable à l'arrivée de la course.

- Et puis un délicieux after impromtu marseillais à l'Abri-Côtier !!

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Merci à Muriel pour l'organisation administrative et lesentraînements par téléphone; Thomas et Cyril pour le coaching psychologique et gastrique et le respect total du régime en sucres lents la veille, comme sur ce point, Serge, Michael et Ray M. , pour le déj au Coin des Pâtes; Michelle, pour le relais-équipement (et la tasse de café face à la Ste-Victoire); Clémence et sa maman pour le retour logistique dans les embouteillages; la cousine de Cyril pour l'after restauratif et balnéaire jusqu'au derniers rayons du soleil massiliote, ce dernier dimanche d'octobre.

Never as GOUDES as the second time.

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source ico. : Maindru-Photo, France 3 Méditerranée.

21 août 2008

Back to the beach

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"Marseille, tu es une autre Planète
Et pour te diriger il faut une autre manette"

- Planète Mars, IAM -


20 avril 2008

MARSEILLE : le Musée Cantini.

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Situé dans une perpendiculaire aux Rue Saint-Féréol et Paradis (Marseille, downtown) , le Musée Cantini se situe dans un bâtiment du XVIIème siècle et porte le nom d'un de ses propriétaires connu en tant que marbrier. Toujours décrite, l'histoire du bâtiment n'a rien d'intéressant, sauf à savoir qu'il est devenu musée municipal en 1916.

Aujourd'hui, il se propose principalement de présenter une collection de peintures du XXème (1900 - 1960), surtout lorqu'elles sont liées à Marseille et la région, soit en raison de la vie de leur auteur, soit du contenu même de l'oeuvre. Les Derain, Dufy, Signac (...) ont par exemple trouvé leur place contre les murs blancs des pièces avec des oeuvres souvent balayées par le chatoiement des Cassis, Estaque, Port de Marseille... D'autres oeuvres ultérieures, plus "contemporaines" semblent moins influencées par les ballades dans les environs des calanques. En fait, la collection semble vouloir minutieusement rendre compte des très divers courants de peinture de la première moitié du siècle dernier : fauvistes, cubistes, surréalistes... et précède chronologiquement l'autre musée contemporain de la ville, le MAC (Musée d'Art Contemporain).
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NB :
le Musée se trouve au 19 rue Grignan, 13006 Marseille et n'a pas de site web.
Merci à E. et M.

03 novembre 2007

MARSEILLE-DOWNTOWN : trek urbain, agglo-balnéaire et scéniquement constrasté, de La Plaine à la Fausse Monnaie...

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Pour suivre interactivement le parcours, cliquez sur l'album ci-après, en particulier, la pliure qui frétille en bas à droite :

20 octobre 2007

Repérage

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Visualisation du parcours Marseille-Cassis en situation réelle, une semaine avant l'épreuve de la course.

15 septembre 2007

MARSEILLE / Les AYGALADES (journées européennes du patrimoine 2007)

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Avant qu’elle n’ouvre son panorama grand angle sur Marseille et n'engage son grand tournant à gauche, l’autoroute A7 emprunte un segment droit, plutôt incliné et relativement resserré, coincée entre tours, végétations… et roches troglodytiques dissimulées à l’œil du conducteur.

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Dans l’autres sens, en remontant vers Aix, c’est à l’endroit où les tours blanchâtres des cités apparaissent le plus vivement et se rapprochent au plus près du trajet ; on y voit inévitablement plus loin les arches du viaduc ferroviaire. On y distingue le panneau touristico-autoroutier « couvent des carmes », établissement pourtant inexistant dans les ouvrages tels les Routard, Lonely, et compagnie…

C’est le quartier des Aygalades, un parmi la douzaine de quartiers ou « villages » qui composent le puzzle du quinzième arrondissement lui-même quasi-synonyme phocéen de « quartier nord ».

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Aujourd'hui, la manifestation dédiée au Patrimoine est prise en charge ici par l’Association des Amis des Aygalades* conduit les très nombreux visiteurs du jour, dans une veille usine de savons quasi-désaffectée, dévoile le tracé d'une la rivière dont le lit survit en dégringolant et en slalomant de piliers autoroutiers en entrepôts, de petits pavillons en terrains désaffectés...

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Le parcours culturel se termine à la chapelle du Mont Carmel ou gît allongée dans une crypte une représentation sculptée de Marie-Madeleine, qui renvoie à nouveau aux relations historiques Terre Sainte et Marseille. Ah, il faudrait que je lise Da Vinci Code

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Un quartier encaissé et incurvé, rebondissant d’un versant à l’autre du "vallon des carmes" que coiffe en partie le tablier de l'A7 , gardant quelques touches d’une atmosphère villageoise, buissonnière et industrielle, mais, en fait, complètement meurtrie et défoncée par la « modernité ».

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Pourtant, un mystère se faufile dans les recoins tordus du village, en dépit des trombes automobiles; au XIVème siècle, c’est l’endroit que choisissent des religieux qui reviennent du Levant et du célébre Mont Carmel (suplombant aujourd’hui l'agglomération de Haïfa, le stade du Maccabi, et lieu des prémices artistiques et professionnels du crooner seventies Mike Brant).

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Ces ermites, exploitent un vallon rocailleux bien servi d’un point de vue aquatique et truffé de grottes ; en fait, ils reprennent pour leur compte un espace qui avait déjà accueilli les moines cénobites du Vème siècle adeptes de Jean Cassien, autant dire que c’est aux prémices du christanisme que l’on fréquente et habite les roseaux et le réseau de cavités de ce vallon.

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Pour se rassembler quelquefois, ces ermites dispersés fondent un lieu de regroupement qui deviendra la «chapelle des carmes », semi-troglodytique, dont la paroi de pierre et quelques « fenêtres » sont visibles au premier plan de l’autoroute dès lors qu’on lève les yeux en haut à droite, mais à un moment où la plongée panoramique sur Marseille capte fortement l’attention.

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L'accès, a priori clos le reste de l'année, résulte d'une petite escapade depuis le cimetière et en quasi-surplomb des véhicules circulant sur la voie autoroutière en contrebas.

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Un vrai trek urbain dans les recoins de la cité et une plongée dans le contre-courant du temps, faute d'avoir fait trempette dans les flots meurtris du ruisseau.


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Note et addendum

* Pour avoir des explications plus précises : ASSOCIAION DES AMIS DES AYGALADES - 14, Traverse de la Michèle - 13015 MARSEILLE
Tél.: 04 91 60 97 74 ("Faire (re)vivre et connaître la mémoire de ce quartier")

** "VESTIGES PATRIMONIAUX À DÉNICHER LE LONG DE L‘A7", La Marseillaise.

Marseille - La Préfecture (journées européennes du partrimoine 2007)

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Parce que le volume de ses émolument dependaient de la taille démographique de la Commune de résidence, que le père du peintre Delacroix, premier préfet buccorodhanien, fixa géographiquement la fonction préfectorale à Marseille au tout début du XIXème siècle, et non pas à Aix comme initialement décidé lors de la création des Préfectures en 1800.
Les départements venaient alors d'être dessinés et institués en 1799 et leur appellation, définie selon des critères géographiques (1) .

Le batiment qui s'impose aujourd'hui en ouvrant (ou concluant) la perpective de la rue Saint-Ferreol a été construit sour le Second Empire, en 1860, et garde non seulement la facture architecturale de l'époque mais encore l'aménagement et la décoration rappelant Napoleon III, ce qui resterait aujourd'hui exceptionnel par rapport aux 99 autres bâtisses préfectorales.

La visite est donc une plongée dans les fastes d'antan ou les réceptions mondaines faisaient amplement partie de la description du poste. Une escalier imposant, de jolis lustres et surtout plein de salles dorées éloignent le visiteur de l'ambiance des boutiques de fringues et du Mc Do de Saint Fé'. Des motifs cachés rappelleraient le double lettrage N-E, célébrant encore Napoléon et Eugénie, et surtout pleins de tableaux, au plafond, bourrés d'allégories doucerettes qui, ajoutés aux statues à l'extérieur, permettent de faire un pictionary ultra-cuturel, la tête en l'air et dans lequel il faudrait deviner : la Musique, l'Agriculture, la Sculpture, la Philosophie, le Droit, l'Asie, l'Afrique, l'Europe, l'Hiver, le Printemps, l'Ete, la Poesie, les Arts, l'Astronomie, les Sciences, l'Amerique, la Paix, le Mariage, le Travail, l'Instruction... tant de belles choses anthropomorphisées souvent par des personnages rondelets et féminins.

Un des tableaux s'appellent même "La France éclairant le monde" !

Tout un programme achitecturo-historico-ideologique qui valait amplement le détour, notamment grâce aux explications de la guide hyper-compétente.

Côté people : De Gaulle y résida à la Libération de la ville, peu de temps après y avoir nommé, pendant les événements, l'illustrissime résistant Raymond Aubrac, comme Commissaire Régional. Chirac y séjourna aussi en 2004, au même titre qu'un grand nombre de ces Présidents du Conseil qui parsèment le programme d'histoire de première.

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Note et addendum

(1) l'appelation des départements ayant été définie sur des critères géographiques, ils n'y sont pas allé de main morte à la Révolution côté "géographie physique"; car il faut être un bon géographe scientifiquement irréprochable mais cloîtré dans son bureau d'études pour aller se chercher "bouches du rhône" en guise de baptême toponymique : une zone incertaine, excentrée à l'Ouest, et désertique, sectionnée par un autre département, celui du Gard; s'agit-il d'une periphrase savante de la "Camargue"; mais ne nous plaignons pas, le fleuve du Var ne traverse même pas le département qu'il a baptisé.
Avec des noms comme ça, encore heureux que les Alliés aient pu déborquer en Provence, le 15 août 44; sinon, ils repartaient tous vers les pommiers d'Omoha Beach.

(2) créons le département "Calanques et garrigues", "Touloubre et Huveaune", ou bien "Vélodromie".

(3) gardons notre sérieux, l'adresse du site web de la préfecture en cliquant ici !

(4) soyons interactifs, pour trouver la Préfecture, cliquer ici !

PAR CONTRE, JE NE DONNE PAS DE RENSEIGNEMENT POUR LE BUREAU DE LA CARTE GRISE !!

14 juillet 2007

14 juillet : kayak et blockhaus

Un quatorze juillet particulier dans -et face- à l'Estaque, quartier le plus septentrional de la baie maritime marseillaise.

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Glissé depuis la rampe de mise à flot du port plaisancier de l'Estaque, le kayak permettra de fleurter avec l'aprêté de la rocaille calanquaire tout se faufilant sur le fil de l’eau salée.

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Le serpentage de ces barquettes effilées en plastoque écarlate conduira la petite troupe maritime de criques en plages, et d’espaces secrets en cavernes incrustés dans la pierre.

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Visuellement, des contre-plongées sur les élévations du Réseau Ferré de France, quelques logitissements cabanesques, anciennes favellas provençales mutées en terroir perché pour chatelains hédonistes, et de manière générale, l'ensemble du front de mer magique qu’impose horizontalement et verticalement le fronton décortiqué de la Côte Bleue.

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Physiquement, des plongées dans la baignoire scintillante de l’eau transparente, permettant de tester le théorème d'Archimède, à quelques mètres du sable et des galets perdus, avant le pique-nique.

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C’est tout ?

Non ; le meilleur viendra des oreilles : le sifflement ondulaire et grésillant des masses de cigales diffusé orchestralement depuis la végétation hirsute et brouissailleuse éparpillée sur la rocaille. Un beat sonore, une basse de dub, un pontage cardiaque répandu le long de la roche ferme, parfaitement sonorisé à quelques mètres du frôlement maritime du mur de pierre, depuis le kayak en stationnement.

Un concert philarmonique de la nature ensoleillée et aride face à nos strapontins aquatiques.

La chaleur de la terre calanquaire soufflée par les crissements invisibles des insectes.

17 avril 2007

Interlude ferroviaire / La côte bleue (13)

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